Je suis Raphaële Amazan

Pendant des années, j’ai dispensé des cours d’anglais auprès d’adultes, d’enfants et d’adolescents. Si j’ai permis aux plus jeunes d’avoir de meilleures notes à l’école, ni eux ni les adultes que j’accompagnais ne se sentaient pour autant à l’aise à l’oral.

Or, je considère que si on apprend une langue, c’est pour pouvoir échanger avec d’autres personnes.

Dès le début du confinement, j’ai accompagné gratuitement des personnes dans leur apprentissage de l’anglais car je les savais privées de revenu. J’ai constaté que les apprenant·e·s progressaient beaucoup plus rapidement en discutant simplement.

Je suis une coach facilitatrice anglais – français, passionnée par mes semblables, douée pour communiquer, toujours prête à relever de nouveaux défis. J’apprécie tout particulièrement les cours de conversation.

Je suggère de vous aider à mieux vous exprimer sur le plan personnel ou professionnel.
Nous pourrons aborder n’importe quel sujet et également améliorer vos connaissances en français académique.

Je vous propose également de vous aider à préparer le TEF Canada, les DELF et DALF A1, A2, B1, B2, C1 et C2.

J’ai hâte de pouvoir vous aider. A bientôt sur Google Meet…

Une courte biographie

Je suis née à Vannes, dans le sud de la Bretagne et j’y ai grandi, protégée et choyée par mes grands-parents. Ma mamie avait du caractère mais elle était aimante et généreuse.

Mon grand-père était un homme très bon et simple. Il était extrêmement cultivé parce tout au long de sa vie, il avait beaucoup lu. Je l’admirais parce que c’était un self-made man. A l’âge de sept ans, il ne parlait que breton, il a appris le français à l’école, sans l’aide de ses parents illettrés. C’était un bon élève qui voulait devenir instituteur. Malheureusement, comme sa famille était pauvre, il dût commencer à travailler à l’âge de douze ans, comme mousse sur un bateau de pêche. Quand il eut 29 ans, il embarqua pour Terre-Neuve, près du Canada pour faire « la Grande Pêche » à la morue. Ce métier très fatiguant physiquement et moralement ; il passait des heures à travailler dans le froid et l’humidité… Finalement, ma mamie, une femme  ambitieuse, lui dit : « Allons Manu, tu ne vas pas passer ta vie à travailler comme un esclave ! Tu dois retourner à l’école et devenir capitaine de marine marchande. » Il acquiesça parce qu’il aimait apprendre et ne faisait pas d’histoires.

Un nouvel horizon s’ouvrait… Il fit du cabotage en Méditerranée et dans l’Océan Atlantique, le long des côtes africaines, découvrant de nouveaux pays et de nouvelles cultures.Il a même porté secours à un équipage à la dérive. Et pendant la Seconde Guerre Mondiale, il a louvoyé parmi les missiles des sous-marins allemands.

Des années plus tard, il était à la retraite et devint capitaine d’un bateau de touristes dans le Golfe du Morbihan, en Bretagne, puis plaisancier, juste pour son plaisir et celui de sa famille. Je n’ai jamais oublié les virées en bateau, les pic-niques et les balades dans les îles du Golfe du Morbihan.

J’ai quitté mes grands-parents quand j’étais au lycée. Je vivais dans la banlieue nord de Paris avec mes parents. Je n’ai pas gardé tellement de souvenirs du lycée en Île de France, région parisienne.

J’ai rencontré ma meilleure amie quand j’étudiais l’anglais à l’université de La Sorbonne, à Paris. C’était difficile mais stimulant et je suis tombée amoureuse de l’anglais ! On travaillait dur, mais ça ne nous empêchait pas de flâner dans Paris et de boire des cafés en terrasse.

Après mes études, j’ai exercé différents métiers avant d’enseigner : J’ai travaillé dans le tourisme, la sûreté aérienne, la vente en duty free et ensuite j’ai commencé à donner des cours d’anglais pour aider mes amis parce que j’aime expliquer, transmettre mes connaissances et que je suis patiente. Et maintenant, je suis là, disponible, pour vous donner des leçons d’anglais et de français.

J’espère que vous avez aimé lire mon histoire. A bientôt 🙂